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[Souvenir de Gamer] Final Fantasy IX

Avec mon nouveau boulot et les nombreux futurs projets que j’ai en cours, ça commençait à faire un bout de temps que je ne vous avais pas parlé de mes souvenirs vidéo-ludiques. La dernière fois, c’était il y a quelques mois avec le mythique Final Fantasy VII et finalement, vu le titre dont je vais vous parler aujourd’hui, ce n’est pas plus mal qu’il y ait pas mal de temps entre les deux articles. Cette fois-ci, c’est du neuvième épisode de la fantastique série de RPG de Squaresoft dont je vais vous parler, à savoir Final Fantasy IX.

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Etrangement, comme vous pouvez le constater, je ne vous parle pas de Final Fantasy VIII et ce, parce que je ne l’ai pas aimé. J’ai trouvé le scénario très moyen, le système de magie vraiment ennuyeux et surtout, j’ai trouvé que Squall (le héros) possédait autant que chrisme qu’une huître. Malgré ça, étant fan de la série, j’ai été jusqu’au bout et j’ai battu les monstre les plus coriaces. Mais je dois avouer que j’étais un peu déçu. Mais en tant que fanboy assumé de Squaresoft, je n’ai pas cessé de croire en eux. Et j’ai bien fait puisqu’en 2001 est arrivé le fabuleux Final Fantasy IX.

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A l’époque où le jeu est sorti en Europe, j’étais dans ma première année d’étude à l’université. J’habitais dans une résidence universitaire à Cergy Pontoise (pour ceux qui connaissent) et je dois bien admettre que je ne mettais pas vraiment de coeur à l’ouvrage en ce qui concerne mes études. J’ai donc passé pas mal de mois à attendre que le nouvel épisode de la fabuleuse série de RPG. Et puis un jour, il est arrivé et le moins que l’on puisse dire, c’est que je n’ai pas été déçu. L’histoire commence alors que la princesse Grenat va fêter son seizième anniversaire (sweet sixteen !) dans le royaume d’Alexandrie. De son côté, un groupé appelé les Tantalas prépare un stratagème élaboré afin d’enlever la jeune fille. A partir de là, le jeu nous propose pendant les deux ou trois premières heures d’incarner trois personnages différents qui feront plus tard partie du groupe : Djidane, le voleur charmeur et plein d’humour ; Bibi, le mignon et timide mage noire ; et Steiner, le chevalier naïf au service de sa majesté. Tous se retrouveront évidemment mêlés à cette histoire d’enlèvement qui est loin d’être aussi sordide qu’elle le laisse entendre. D’ailleurs, la scène finale de la pièce de théâtre est à mourir de rire quand on regarde la réaction des divers personnages présents. Je ne vais pas vous raconter les détails pour ne pas vous gâcher l’histoire mais vous avez là le début d’un scénario à la fois complexe, plein d’humour et véritablement accrocheur. Mais au delà de l’histoire, c’est évidemment le fantastique univers créé par Squaresoft qui m’a vraiment scotché. Cette fois-ci, pas d’univers Cyberpunk ou futuriste comme dans les deux épisodes précédents. FFIX revient au fondamentaux de la série en proposant un monde médiéval extrêmement riche et fouillé. De plus, chaque personnage possède une personnalité et une psychologie propre qui permet de s’attacher à chacun d’eux, ce qui n’étais pas forcement le cas dans FFVII puisque des personnages comme Cid ou Youffie n’étaient pas très utiles à l’histoire. Ici, tout le monde a sa place et il m’est encore difficile aujourd’hui de faire un choix sur les quatre personnages qui forment mon groupe de combattant.

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D’ailleurs, en ce qui concerne les combats, le système est tout bonnement excellent. Contrairement aux épisodes précédents, chaque personnage possède sa propre classe.   Djidane est un voleur qui peut subtiliser des objets, Vivi peut utiliser la magie noire, Grenat est une invokeuse (il n’y a pas de faute c’est normal) qui peut également soigner ses équipiers, etc. Les invocations ont une part beaucoup plus importante puisqu’elles sont directement liées à la trame principale. On est pas non plus au point du dixième épisode, mais il faut avouer que ces petites innovations dépoussièrent bien le genre sans tout chambouler pour autant. De plus, les musiques composées par Nobuo Uematsu sont magnifiques. Je me souviendrais toujours de la première fois où j’ai entendu la superbe musique d’introduction qui représente à la fois le côté médiéval et mélancolique du titre.

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Je considère donc Final Fantasy IX comme un petit bijoux digne de l’illustre qu’il porte. Mais si je devais citer son défaut, je dirais que c’est sans aucun doute son boss de fin qui sort d’on ne sait où et qui n’a pas grand chose à voir avec l’histoire. Néanmoins, il est une petite merveille que tous les fans de jeux de rôle japonais devrait essayer au moins une fois dans sa vie. En tout cas, il restera à jamais gravé dans ma mémoire et c’est avec un immense plaisir que je l’ai recommencé lors de sa sortie sur le Playstation Network et il ne fait aucun doute que je le referais encore… et encore… et encore !!!


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Blogueur passionné de jeux vidéo, de cinéma, de séries télé et d'autres geekeries.
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